Le pari des guetteurs de plumes africaines – Nicholas Drayson (Editions des Deux Terres)
Premier roman d’un journaliste-zoologue britannique vivant en Australie.
"Comédie délicieuse dont la tension dramatique est allégée par une ribambelle d’évènements drolatiques", d’après le Daily Mail, ce roman a pour cadre Nairobi, au Kenya. La quatrième de couverture m’a fait penser aux charmants petits romans de Alexander McCall Smith et à son irrésistible héroïne, Precious Ramotswe.
Le temps qui va, le temps qui vient – Kawakami Hiromi (Philippe Picquier)
J’aime beaucoup la jolie plume et l’univers de Kawakami et n’ai donc pas hésité devant cette toute récente publication des éditions Picquier (bien que n’ayant toujours pas lu Manazuru, publié l’année dernière)
La couleur des sentiments – Kathryn Stockett (Jacqueline Chambon)
Enfin une occasion de lire ce qui a été un coup de cœur pour beaucoup en 2010 et qu’il n’est plus besoin de présenter.
Mandela et moi – Lewis Nkosi (Actes Sud)
Cela faisait un moment que je tournais autour de ce roman sud-africain publié chez Actes Sud en juin dernier.
Décrit comme un roman de formation atypique et audacieux, je n’avais été d’emblée séduite par la quatrième de couverture, mais suffisamment intriguée quand même. Et puis, il correspond parfaitement aux critères du défi Afrika de Choupynette.
Cette vie ou une autre – Don Chaon (Albin Michel)
Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre avec ce livre, d’un auteur dont j’ai entendu beaucoup de bien. Encore une fois, l’occasion fait le larron !
Mansfield Park – Jane Austen (Oxford Press)
Pour poursuivre mon projet lecture/relecture des œuvres de miss Austen !
Et voilà, c’est tout pour cette quinzaine !
A votre tour, maintenant, de me dire ce qui vous a tenté ces derniers temps !








4 commentaires:
Pas plus tard qu'hier, j'ai succombé à "Retour en terre" de Jim Harisson et "La grand-mère de Jade" de Frédérique Degehlt...
Couleurs des sentiments me tente bien... Lu récemment Mansfield Park qui est interessant mais pas passionnant.
Ben c'est ça, l'occasion...c'est exactement ce qui s'est passé de mon côté avec des romans de Leonardo Padura, Sorj Chalandon, Andreï Makine et la nouvelle édition en poche du Vent dans les saules ( un classique, il en compte pas -)
Magnifique "couleur des sentiments", impossible de le lâcher avant la fin.
Enregistrer un commentaire